auteur inconnu•il y a 4 ans Pour une école citoyenne, Agir en priorité à 2 niveaux et en multiacteurs: 1- rétablir une école publique de qualité du préscolaire au collège 2- - rattraper les ratages des politiques responsables de l’abandon scolaire qui continue à mettre un grand nombre de nos adolescents sur les voies de la délinquance. 1/ du préscolaire au collège Ce sont les activités du temps scolaire au quotidien qui devraient viser l’épanouissement et la joie d’apprendre en répondant aux besoins des enfants et en mettant l’accent sur les manquements relevés dans notre société. Que ce soit sur le plan santé (propreté, sommeil, sécurité auxquels devrait être associer les parents), affectif (attitude des enseignants : calme, enthousiaste, à l’écoute et débat), mouvement, jeu et plaisir (activités artistiques de manipulation de création et d’imagination) mais aussi des moments de calme (bibliothèque, développer le plaisir de lire indispensable à l’autonomie) et surtout mettre le langage au cœur des apprentissages permettant à l’enfant d’exprimer ce qu’il fait, ce qu’il voit et ce qu’il ressent. Pour faire société et favoriser le vivre ensemble, Initier les enfants à une culture de débat, première étape à l’esprit critique à travers des ateliers de philosophie (à la manière des émissions comme « ce n’est pas sorcier » ou « SEVE»… ), en les faisant réfléchir sur leurs ressentis et leurs émotions (joie, peur, tristesse, colère…) sur le bien commun, sur la nécessité de faire société.... Puis à partir du collège sur les actualités et préoccupations à l’échelle nationale et mondiale.Cela passe nécessairement par la formation continue des enseignants et des éducateurs. Un défi à relever en mobilisant les bonnes volontés bénévoles parmi les professionnels de l’enseignement à la retraite en sollicitant leur participation, en les encourageant et en pilotant leur préparation pour essaimer et rendre pérenne la solidarité éducative. Pour inciter à Agir, dépasser la critique passive. Via le partenariat international, profiter de l’expertise des pays qui sont en avance sur nous dans le domaine de l’éducation en adaptant les outils qui ont fait leurs preuves, en profitant aussi, de l’expérience des organisations qui ont plus de compétence dans le domaine de l’instruction des masses (une ouverture des esprits et des comportemens)2/ Faire de l’ENF une vraie 2ième chance pour les jeunes en dehors du système scolaire par la logique de la mise à l’épreuve des associations ayant développé une expertise dans le domaine puis en s’y appuyant pour accompagner et former les nombreuses associations qui œuvrent dans le domaine sans qu’elles aient de réels compétence dans le domaine éducatif. Miser sur le sauvetage du capital humain que constitue ces jeunes ne se réduit pas à les faire revenir pour fréquenter le lieu-école sans se soucier de la plus-value en terme de citoyenneté (dignité et insertion socio-économique) que cette fréquentation est censée leurs apporter. Pour cela, il faut en priorité emmener les différents secteurs en charge de la jeunesse à travailler ensemble pour rendre possible l’insertion socio-économiques de ces jeunes. Agir en ayant pour préoccupation constante de doter ces adolescents de savoir-faire qui leurs permettraient d’acquérir la capacité de conduire leurs projets de vies en toute responsabilité et capables d’adaptation au sein de leurs environnements.Surtout former les animateurs en charge des jeunes et non pas faire de ces diplômés une nouvelle classe de précaires qui intériorise toutes les frustrations et les sentiments d’injustice et de maltraitance (pas de salaire régulier, à la merci de responsables associatifs ignorants du domaine éducatif, Non reconnus à leurs justes valeurs par une administration qui les inspecte sans qu’il y est de retour vis-à-vis des efforts consentis…). Sans perspective d’évolution, comment peut-on croire à la vertu de l’effort, la sève de tout épanouissement ?